Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 11:33

 

 

Le savoir est une blessure, beaucoup préfèrent ignorer que de souffrir.


Partager cet article
Repost0

commentaires

Pastelle 22/04/2012 17:08


C'est aussi l'aspect fascinant de ces petites phrases. 


Tu parles de politique, et moi d'amour...  :)

Kristen Chaman 22/04/2012 19:29



Oui, c'est fascinant !


 


Tu viens de m'ouvrir un horizon caché. Il semblerait donc que le moment interfère dans l'idée c'est à dire que c'est plus l'état d'esprit soit l'interprétation qui dirige l'idée que l'idée
elle-même. Par contre une idée obscure serait donc une idée en suspens. Je ne crois pas aux idées mortes, elles sont là qui traînaillent dans nos esprits en attente d'un moment propice. Il est
vrai qu'entre la politique et l'amour c'est le Grand Canyon, mais il me plaît qu'une petite phrase puisse être un grand pont.


 


Bien à toi, fidèlement...



Pastelle 22/04/2012 13:23


En fait c'est compliqué. 


Moi j'ai toujours dit que je préférais la vérité, que je voulais tout savoir.


Et puis quand par hasard je suis tombée sur la vérité, j'ai réalisé que j'aurais préféré ne pas la connaître. 


Mais en y réfléchissant, je continue à me poser la question... 


 

Kristen Chaman 22/04/2012 16:33



Là, est toute la controverse de l'esprit ! Par cette phrase, je cherche à dévoiler
au gens ce qu'ils sont vraiment ; ce qui les guide ou les pousse à faire ou à ne pas faire ceci plutôt que cela. Il n'y a rien de blâmable dans ce phénomène. Toutefois, il est fort à
constater qu'en cette journée électorale la plupart des votants s’exprimeront plus par conditionnement que par positionnement.


 


Encore une fois, on se laisse diriger par nos peurs. Ces peurs de l'esprit sont
pour l'essentiel au nombre de trois : la peur de l'avenir, la peur de souffrir et la peur de mourir. L’homme doit apprendre à surmonter ses peurs s’il veut vivre libre. La Terre est un jardin,
soyons ses jardiniers !


 


Je ne crois pas au changement par les urnes ; encore moins par les armes. Je
pense que le changement passe avant tout par une concertation au sujet de l'éducation, et que seules les générations montantes seront aptes à éradiquer petit à petit le vieux monde. Maintenant la
différence entre un politique et un sage c'est que l’un travaille dans l'urgence ; l’autre pas. L’un se torture ; l’autre aime. Les politiciens échouent parce qu'ils n’ont pas assez de
recul et de clairvoyance. Ils sont trop imbus d’eux-mêmes pour être éclairer, leur manque de scepticisme est leur enfermement.


 


Faire de la politique c’est perdre ses ailes.


 


 


Ne change pas, je t’aime comme tu es !