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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 21:21

 

La méditation et le temps ont cela de commun, d'être tous deux inactifs mais agissants...

 

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commentaires

Veronique Brosseau 06/11/2010 11:16



peu de paroles mais fort bien dites, ce que je ne sais faire avec les mots ...mais peut-être plus facilement avec les images ...


j'avais écouté une "méditation" pendant un moment chi cong , écouter... j'étais comme "partie" dans les étoiles ... mais je ne sais pas si cela est une "méditation" ...



Kristen Chaman 06/11/2010 14:46



Salut Véronique,


 


Tout le monde peut atteindre à un autre horizon. La méditation la plus accessible est celle du sommeil, parce que la
lutte est moindre. Esprit et corps ne faisant qu'un. L'esprit, s'il n'a plus d'attaches, autres que les sens, entre en relation avec l'ensemble. Seule la quête du méditant sera l'objet de ce
qu'il ramène. Pour imager plus simplement, la méditation c'est comme partir en voyage, alors on découvre un nouvel horizon et parfois on en ramène un souvenir. C'est ce souvenir qu'il faut
conserver précieusement ; et plus on a de souvenirs, plus on devient sage et éclairé.


 


Une image vaut mille mots


Confucius


 


La photographie est un dérivé de l’art premier qu’est l’image mentale. La crainte de l’homme primitif en voyant son
image capturée est toute légitime, car d’arrêter le Temps c’est pour lui compromettre son âme. Mais la photographie ne capture pas le Temps ; c’est le Temps qui s’offre à l’œil du
photographe, comme il s’offre au méditant ; le Temps n’est que invitations !


 


 


@ bientôt, bises…



Tibicine 21/10/2010 04:12



Bonjour Kristen...Quelle sagesse ! Mais dis-moi, en plus d'être poète tu es philosophe ? @ bientôt, Tibicine, ta plume papillon.



Kristen Chaman 21/10/2010 22:23



Salut ma plume papillon,


 


Pour Kant, toute la philosophie pourrait se rapporter à l’anthropologie. Donc, si être philosophe n’est qu’être anthropologue ;
je ne le suis pas, ni même le revendique. L’Univers et sa Vie et puis l’Homme, je ne favorise rien ; j’épouse tout. C’est là, que nombres se demanderont, n’est-il pas plus fou que
sage ?


 


Il me faut de l’aide !


«Si le fou persévérait dans sa folie, il rencontrerait la sagesse.» William Blake


 


Heureusement que les poètes sont solidaires  ;
même disparus, ils vivent encore, et revivent au gré des âmes meurtries d’elles-mêmes. Et c’est meurtri que je vécu sans vivre ; inconnu aux autres comme à moi-même. Jusque la nuit d’un jour
où une lucidité soudaine survint, aussi paisiblement qu’elle puisse l’être, elle se diffusa en moi. Et puis, ma volonté ne fut plus la même, elle rendit possible le chant du poète : faire de
l’âme, le créateur de ses idées. Telle est ma quête, incertaine mais prolifique.


 


Et depuis, même quand je dors, mon esprit veille ; et quand je ne dors pas, il s’émerveille.


 


 


Ton aède…


Si je devais me définir philosophiquement : je serai résolument un précurseur de l’idéal humaniste…


 


P.-S. : Néanmoins, je ne demeure dupe de rien ;  et ô combien, je me nourris de l’ensemble.