Un chemin obscur L'immensité d'un ciel bleu Un rayon d'espoir
Par Kristen Chaman
Là où je ne vous suis pas, c’est sur l’importance que vous donnez à l’agissement des biais cognitifs sur la pensée. Je ne mets pas en doute leurs existences ni leurs effets, mais pourquoi donc leur donner plus d’importance qu’ils en ont vraiment ? Il y a l’imbécile pathologique, sur lequel, je ne reviendrais pas ; mais il y a surtout l’imbécile conflictuel pour qui ses convictions priment sur toutes autres interprétations fussent-elles prouvées scientifiquement ou pas.
Les religieux et les croyants, s’ils sont victimes a priori d’un point aveugle, devraient, après mûres réflexions dues à plusieurs échanges critiques, revenir à la rationalité d’une existence sans arrières-mondes où la vie se transmet, se propage et perdure grâce à la transmission génétique d’êtres à êtres. Que la mort des uns est nécessaire à la vie des autres et non pas un passeport pour l’enfer ou le paradis.
Par conséquent, je réfute que les biais cognitifs endossent à eux seuls, le fait d’être des vecteurs irréversibles conduisant la pensée à penser de travers. Et puis, la pensée est tellement vaste qu’elle est intrinsèquement permissive, ayant pour seule limite que l’étendue de son imagination. Pour conclure, une petite phrase ouvrant à la réflexion sous forme de citation comme j’aime en faire :
« L'incapacité au changement, voilà ce qui définit le mieux l’imbécillité. »
L'éclaireur du Temps
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog