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Un chemin obscur L'immensité d'un ciel bleu Un rayon d'espoir

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Mémo 52

 

L'Homme a plus besoin de jardiniers que de policiers.

 

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B
<br /> <br /> Tu as raison.L'essentiel est de bien se connaitre et savoir où on peut aller et ne pas aller pour justement ne pas virer "parano".Bises.Tu es un parisien (et non un parigot)comme je les aime,me<br /> sentant comprise.<br /> <br /> <br /> Brigitte<br /> <br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> Merci Brigitte <br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> <br /> J'aime assez ce "mémo". Je crois que Voltaire a dit quelque chose de ce genre dans un de ses contes<br /> <br /> <br />  Je cite de mémoire : "Le problème avec l'Homme, c'est qu'il est incapable de rester à cultiver son jardin."<br /> <br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> Bonsoir Piro,<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Ce qui est certain, c'est cette transmission des idéaux qui au-delà des nationalités relie les hommes d'hier à ceux<br /> d'aujourd'hui. De Voltaire à Tolstoï pour arriver à Gandhi, une traversée des siècles pour une élévation de conscience.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> « Mais comment meurent les paysans ? Je veux mourir comme un paysan. »<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Furent les dernières paroles d’un Tolstoï qui sa vie durant entretint une admiration sans borne pour la paysannerie<br /> russe. Lui, le nanti, le bien né, après avoir connu les affres de la guerre de Crimée, il en ressortit accablé. De ces épreuves, sa vie même, lui semblait dérisoire et pourtant devant lui, en son<br /> sein, chaque jour des paysans, sous le servage, enduraient les pires tourments d’une misère établie ; et nombre de ces pauvres mourraient, et tous partaient sans plaintes ni peur, Une<br /> dignité qu’aucun de ses pairs n’accédaient.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Les jeunes sont et sauront toujours la force vive, et les politiques ne s’y trompent pas quant il s’agit de les envoyer<br /> à la guerre. Mais nos écoles républicaines n’ont plus rien de pédagogique, et à la place d’innover par une éducation humanisant, on préfèrera au prétexte de la sécurité augmenter les moyens<br /> coercitifs par la répression policière et judiciaire. Plus inquiétant encore, c’est ce désir de formatage et non plus de formation.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> @ bientôt, fraternellement…<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> T'as raison et moi ma phrase préférée c'est "Planquez vous y a les flics".<br /> <br /> <br /> Bises mon Chacha!<br /> <br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> Conduire à Paris, c'est donner une réalité à sa paranoïa.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Bises Brigitte...<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> <br /> Bonsoir Kristen...C'est drôle que je lise ça chez toi ce soir...Avec un ami, je disais la bêtise des hommes à illustrer les livres d'histoires avec de grandes photos de guerre, et des encarts<br /> tout petit pour le combat d'homme comme Ghandi...C'est incroyable mon aède !<br /> <br /> <br /> @ bientôt mon aède,<br /> <br /> <br /> Ta plume papillon. Tibi<br /> <br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> Salut ma Tibi,<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  Oui, incroyable ! C.G.Jung a défini cet état de fait qu’il nomma :<br /> "synchronicité". Cela équivaut à un effet sans cause (dans le sens non mesurable ou perceptible) mais cet effet de symbiose trouve sa réalité par le cheminement des âmes. Les destins se croisent,<br /> dès le moment où on a conscience de l’autre. Les hommes pourraient élargir leurs horizons, s’ils s’ouvraient aux autres. Au lieu de cela, ils luttent les uns contre les autres dans une tragédie<br /> sans fin. Ils ne voient même pas que leurs comportements sont à l’origine du déclin d’une jeunesse livrée au désespoir. On néglige les âmes et on bafoue la Nature, alors que chaque étoile est une<br /> alliance en devenir.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  L’éducation est un art des plus nobles menant à l’épanouissement de l’être<br /> tandis que le bâton engendre la rébellion puis la haine. La force est destructive et aliénante.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Je t’embrasse ma plume papillon<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />