Un chemin obscur L'immensité d'un ciel bleu Un rayon d'espoir
Si la programmation du cerveau humain a lieu, cela ne sera pas pour y introduire des vécus mais pour en retirer. Le rêve du dirigisme de la classe dominante est de cet ordre !
L'enfance est la forge sacrée...
Dans l'Univers tout est langage ; et rien n'obéit car tout se répond.
Le destin c'est être sur une trajectoire. D'aucuns diront qu'on n'échappe pas à son destin, et c'est vrai ! Cependant, il est permis à tous de corriger sa trajectoire. En cela, seule la finalité est immuable, mais le parcours nous appartient.
De la foudre partent l’éclair et le tonnerre comme du temps partent la réalité et la conscience. En d’autres termes, nous croyons connaître la lumière lors que nous n’avons accès qu’au bruit.
S'obéir avant d'obéir, telle est ma devise.
Que l’on croit ou que l’on ne croit pas. Là, n’est pas l’important ; l’important est d’être vrai !
Ce que l’esprit veut le corps concède ; ce que le corps veut l’esprit cède.
Partout, où subsiste la peine de mort, est l’infertilité psychique.
Avoir des idées n’est pas se faire des idées. Nous sommes sous influences : un avocat, un publiciste, un propagandiste et un certain placebo pourraient en témoigner. Couper le cordon est la seule voie sur le chemin de la découverte de soi et du monde...
Il n’est rien qui ne soit, qui ne dût ne pas être.
Celui qui ne doute de rien ne sait pas qu’il ne sait pas.
La différence entre les fables de la religion et les vérités de la science, c’est que les fables ont des monstres tandis que la science les fabrique.
Même la meilleur des choses a besoin d’être modérée.
Je pourrais te dire mille et mille choses que tu en saurais déjà tout le bleu de l'immensité.
Ce chant, - car la liberté est un chant -
Une danse de la pluie, un appel à la vie ! link Dans le maelström assourdissant, j'entends déjà dans le lointain invisible, les douces vocalises de la fraternité qui vrombiront à jamais par-dessus le monde. Et un peu plus loin, les chants du renouvea...
L’homme n’est jamais tant innocent que lorsqu’il fait l’amour.
Je connais ton silence, il est dans l’empreinte de tes pas. Vois ! Je marche à tes côtés...
La première des révolutions, c’est de faire autre chose, ce à quoi la société nous destine.
La faute étant de ne pas faire de faute !
Là où s'arrête le démontrable naît le contemplatif.
Seul, le passé est accompli. Vivre, c'est vivre l'inachevé...
Tout ce qui vit, est conscience.
La vie est un miracle. L'amour en est le faiseur.