Un chemin obscur L'immensité d'un ciel bleu Un rayon d'espoir
S'il est loin d'être sûr Que Diev ait fait l’homme à son image ; Eh bien ! je vous l’assure, L’homme s’est fait une image de Diev.
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L’ossature des mains serait-elle friable ? Qu’elle ne s’enquît qu’à notre démangeaison. Aux blessés de la vie, ouvrez donc ! La maison ; Car d’aucuns, le sort n’est nullement enviable. Quiconque mange et boit à l’auberge du diable En sort aveugle et sourd...
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Eros, des Dieux, est le meilleur ! Quand il fend l’esprit sans parade Ou donne à l’âme, l’estocade ; Car il n’est plus noble douleur. Sous l’emprise du pourfendeur ; Quand la raison en escapade, Allégrement, bat la chamade ; Partons souffrir de ce bonheur...
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L’œil borgne a le courroux facile ; Tandis qu’il effeuille les mots, Ses vers souffrant les pires maux Ont le teint pâle du fossile. Si vous jugez l’audace habile, Offrez-moi le sonnet du sot ! Alors, j’irai poindre au ruisseau, Le cœur lourd, mais l’âme...
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Ainsi que l’eau, toujours, à la pente obéit ; J’ai le vœu que toute âme à l’amour soit encline. Et que touché de part la grâce féminine, Tout homme à la douceur n’en fut que mieux conduit.
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Ce que votre œil n’admet, Mon oreille se plaît ; Et sur toutes masures, J’y mets un peu d’azur. Ce que votre oreille n’admet, Mon âme se plaît ; Et pour tous cœurs sans armure Que s’effondrent vos murs. Chaque être est un poète en herbe, N’en déplaise...
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Vierge nue Jour radieux Verge vêtue Amour frileux Romance née Tendre giron Semence donnée Ventre rond Adresse voulue Velours dosé Caresse goulue Amour osé Sourire éteint Tristesse prise Plaisir défunt Paresse grise
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C'est en découvrant ton nom Dans le chaos d’un brouillon Que me vînt ce tourbillon : Est-il de V ide sans F ond ? Qu’est-ce le nom sans le mot ? Et le mot sans l’encre ? Et l’encre sans la plume ? Et la plume sans les doigts ? Et les doigts sans la main...
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Quelle féerie, pour l’esprit Que de voir, certains soirs, Au hasard du regard, Des poussières stellaires Qui sans pareilles merveilles, S’affament en flammes, En d’éphémères lumières. Sous la nuit approfondie, En rêve, je m’élève, Flottant vers le néant...
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Sans tes paroles qui me consolent ; Sur cette terre devenue enfer ; Pour te suivre, il ne me faut plus vivre.
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