Un chemin obscur L'immensité d'un ciel bleu Un rayon d'espoir
A l’amour des mots, oui ! Entrelaçons nos plumes. Allons tous deux puiser dans l’encrier de l’âme ; L’un à l’autre, ainsi joints, en une unique flamme Afin qu’on puisse écrire au jour ce que nous fumes ! Car l’âme éprise espère à sa métamorphose. Pour...
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Je plains la pauvre épouse au grand harem de Diev, Qui souffre en dévoûment de ses ardeurs fertiles ; D’amour, elle vit ! et, pleurant ses seins nubiles, Elle interdit à son ventre, le moindre vœu. A quoi bon s’en remettre ainsi devant son sort ? Quand...
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Un regret ! Une pensée ! Pour les féroces dinosaures Qui trottaient en paix. Ils n’ont pas pu penser A l’atroce sort Que leur réservaient leurs pets. Un regret ! Une pensée ! Pour les gosses humains Qui prônaient la paix. On n’a pas voulu penser Au précoce...
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Quand le temps De la vie s’évanouit ; Le mortel en appelle A fuir son empire. Mais la mort, sans remords S’annonce ; et en réponse, Par sa porte vous emporte Dans son oubli infini. Au hasard fuyard ; Un jour ; sans tambour Ni trompette, on regrette L’absence...
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S'il est loin d'être sûr Que Diev ait fait l’homme à son image ; Eh bien ! je vous l’assure, L’homme s’est fait une image de Diev.
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L’ossature des mains serait-elle friable ? Qu’elle ne s’enquît qu’à notre démangeaison. Aux blessés de la vie, ouvrez donc ! La maison ; Car d’aucuns, le sort n’est nullement enviable. Quiconque mange et boit à l’auberge du diable En sort aveugle et sourd...
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Eros, des Dieux, est le meilleur ! Quand il fend l’esprit sans parade Ou donne à l’âme, l’estocade ; Car il n’est plus noble douleur. Sous l’emprise du pourfendeur ; Quand la raison en escapade, Allégrement, bat la chamade ; Partons souffrir de ce bonheur...
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L’œil borgne a le courroux facile ; Tandis qu’il effeuille les mots, Ses vers souffrant les pires maux Ont le teint pâle du fossile. Si vous jugez l’audace habile, Offrez-moi le sonnet du sot ! Alors, j’irai poindre au ruisseau, Le cœur lourd, mais l’âme...
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Ainsi que l’eau, toujours, à la pente obéit ; J’ai le vœu que toute âme à l’amour soit encline. Et que touché de part la grâce féminine, Tout homme à la douceur n’en fut que mieux conduit.
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Ce que votre œil n’admet, Mon oreille se plaît ; Et sur toutes masures, J’y mets un peu d’azur. Ce que votre oreille n’admet, Mon âme se plaît ; Et pour tous cœurs sans armure Que s’effondrent vos murs. Chaque être est un poète en herbe, N’en déplaise...
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