Un chemin obscur L'immensité d'un ciel bleu Un rayon d'espoir
Au hasard d’une station, J’y vis un petit être. Faisant semblant de le connaître, Je lui dis haut et clair : - Tiens ! Mais c’est Monsieur Question ! Sans plus attendre - Qui est Monsieur Question ? Répondit le petit garçon.
Lire la suitePapes ! Mollahs ! Rabbins ! Votre foi m’horripile. Comme vous semblez fort instruits, pour l’ignorant ; Si bien que tel à vous, sans en avoir le rang, Il reste aussi fidèle à Dieu qu’à l’homme hostile ! Escrocs ! Menteurs ! Coquins ! Et autres charlatans...
Lire la suiteBon sang de dégout, Le désespoir, je le traîne En sang dans les égouts Noirs de mes veines ! Je peux taire mon cœur, Mais sa flamme moribonde Ne peut taire la rancœur De mon âme furibonde ! S'il faut que je meure, Eh bien! Que j'aille régler La faux et...
Lire la suiteEn proie au vide, afin d’en adoucir la fable, A sa quête, il partit grand cœur, l’âme en tambour. Partout, il n’y vit rien, que haine et désamour ; Rien qu’un abandon ; rien qu’un désert méprisable. A vos bons soins, amis, j’offre une lettre affable....
Lire la suiteAux premières lumières Du jour, j’accoure ; De sa brume qui fume L’aurore m’évapore, M’épouse, jalouse De la nuit qui m’a séduit. Je sombre dans sa pénombre Dans sa bruine marine. Mi-close, elle dépose Sur l’obscur augure Son clair suaire Arrosé de rosée....
Lire la suiteLa poésie après les maux Et la braise des sentiments Par la fantaisie de ses mots En apaise les tourments
Lire la suiteDans l’abbaye de la nuit, Sous les propices auspices D’un clair lunaire, Nos fugues se conjuguent. Puis à la faveur de la noirceur Du passage d’un nuage, Les alentours devenus sourds, Sur mon épaule qui te frôle, Tu t’abandonnes, et on s’étonne D’un premier...
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Dans les draps où s’étendent Des murmures froissés : Nos bras se tendent, Et se rassurent enlacés. Au coucher d’un rideau, Mes jours s’émerveillent Du toucher de ta peau Que l’amour ensoleille. Par le délice de tes tentations, Ô ma douce ! Tu m’effleures...
Lire la suiteA la source de la vie Où pleureront les êtres ; Les courses se dévient, S’effleureront peut-être. En partance pour l’au-delà, Sur la route des embûches, Elles avancent de-ci de-là, Doutent ou bien trébuchent. Aux labours, des semeurs Sont à l’abri du...
Lire la suiteRenifle ma douleur, ô mort fidèle amie !Voit que mon corps et mon cœur sont las de la vie.Ouvre ta gueule noire, ô Cerbère d’amours !Sort tes crocs baveux et met la nuit à mes jours. Avant que le silence enterre enfin mon râle,Sanglant encor’, des champs...
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