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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 20:36

 

Cette affirmation au sortir de la bouche de Zarathoustra est une mauvaise manière d'aborder le sujet. Car pour que Dieu meurt, il eût fallu auparavant qu'il soit vivant, ce qui manifestement n'est pas le cas. Dieu se révèle à l'homme que sous la forme d'une idée. Une idée qui se perpétue de génération en génération par les cultes. Pour les croyants, Dieu représente l'ultime recours d'où l'émergence d'arrières-mondes fustigée par Nietzsche. Que Dieu soit une idée fait de lui une variable en raison de la place que chacun lui donne dans son esprit, ainsi peut-il être tout pour certains comme rien pour d'autres.

 

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9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 02:01

 

 

Ce documentaire résume assez bien ma pensée jusqu'à son texte final qui décrit presque avec exactitude l'un de mes mémos qui est tout, sauf insignifiant : http://chaman.fr.over-blog.net/2015/09/memo-158.html

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8 février 2020 6 08 /02 /février /2020 22:51

 

C'est étrange que personne ne songe à faire appel à une IA, afin qu'elle valide ou pas l’authenticité de l'écriture du livre "La Volonté de puissance" de Nietzsche. Les IA sont infaillibles pour ce genre de détection. 

 

Quant à moi, en tant que nietzschéen, sans rentrer dans la polémique, j’ai plutôt tendance à penser que le terme "Volonté" soit incorrect, car je lui préfère et de loin celui "d’Instinct", tout simplement en respect à l'universalité du vivant.

 

Par exemple, une plante grandit en fonction de son environnement, non pas parce qu'elle a la Volonté de puissance, mais bien parce qu'elle a l'Instinct de puissance. Cet Instinct de puissance, intrinsèque à la Vie, est le principal déterminant qui donne à tout ce qui vit sa continuité.

 

 

L'éclaireur du temps

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24 décembre 2019 2 24 /12 /décembre /2019 14:17

 

La notion d’éther est valable si et seulement si elle reste assimilée à l’idée d’espace comme contenant, c’est-à-dire comme servant d’infrastructure au contenu que représente l’espace-temps composé à cent pour cent de matière baryonique (ordinaire). Cette infrastructure possède la particularité d’être un continuum bien plus phénoménal que celui de l’espace-temps parce que intrinsèquement, elle est à la fois le finiment grand et le finiment petit, car il n’existe rien qui lui soit supérieur comme tout et rien qui lui soit inférieur comme point.
 
Si les physiciens et astrophysiciens d'aujourd'hui stagnent, c'est parce qu'ils sont formatés dans le sens où ils réfléchissent tous avec les mêmes données. Comme approche, je leur dirai tout simplement que l'Univers n'a pas "d'origine", que le Big Bang n'est pas un phénomène unique et que la formation d'un trou noir - à plus petite échelle - est à l'identique de la formation d'un Big Bang. Il est erroné de croire qu'à l'origine l'Univers était extrêmement petit et dense, car la singularité d’un Big Bang est la même que la singularité d'un trou noir : pour autant, affirmerait-on que toute la masse et la matière de l'univers puissent être contenues à l'intérieur d'un seul trou noir, non, bien évidemment que non !
 
Eh bien, il en est de même avec le Big Bang qui n'est rien d'autre que le début de la formation d'un trou noir, certes d'une taille incommensurable. Voilà, vous n'avez plus qu'à choisir entre croire que la totalité de la matière/énergie de l'univers a pu tenir dans une singularité subatomique (ce qui est pour le moins absurde) ou d'envisager la possibilité que notre univers en expansion serait en expansion parce qu'il se trouverait être à l'intérieur d'un trou noir qui semblerait être le fameux souffleur de matière/énergie ordinaire.

 

 

L'éclaireur du temps.

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1 septembre 2019 7 01 /09 /septembre /2019 01:28

 

Pour arriver à la formulation de ce mémo, il m’a fallu avant tout que je définisse d’une manière concrète ces trois mots que sont le temps, la réalité et l’énergie.

 

Bien sûr, le temps dont je parle n’est pas celui des mesures, telles les durées ou les distances qui sont propres au temps dit chronométrique. Ici, je parle plutôt du temps dimensionnel, celui d’Einstein, un temps indissociable de l’espace qu’un consensus scientifique nomme l’espace-temps. Dans cet espace-temps, c’est l’impermanence générale qui règne due à l’entropie qui fait que tout se forme ou se transforme sans cesse plus ou moins vite selon les conditions initiales de pression et de température présentes localement, ainsi que de la composition de la matière baryonique qui s’y trouve.

 

La réalité, telle que je l’entends nous est inaccessible, tout simplement parce que nous sommes des êtres dotés d’un système nerveux central qui ne nous permet pas d’atteindre les informations sensorielles reçues ou perçues autrement qu’en différé. Seule la science grâce à ses instruments de mesure et à ses expérimentations est capable d’approcher au plus près la réalité sans toutefois l’atteindre totalement, car ce que les sciences expliquent et décrivent ne sont jamais que des résultats partiels à cause de l’isolement que requiert l'expérimentation. Néanmoins, il existe des exceptions avec les constantes qui sont en quelque sorte à la base de la structure de l’espace-temps.

 

En ce qui concerne la matière baryonique, l’énergie à l’intérieur de l’espace-temps est partout. Elle résulte de l’activité des atomes qui dépend sans conteste de la composition de la matière et des pressions internes et externes qui s’exercent sur elle.

 

Ainsi le temps, la réalité et l’énergie se confondent par le fait que tous les trois emplissent la totalité de l’espace où se trouve la matière baryonique, ce qui fondamentalement ne permet pas vraiment de les différencier. Leur interdépendance apparaît parce que l'on ne peut pas agir sur l'un sans interagir sur les deux autres.

 

 

L'éclaireur du temps.

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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 11:07

 

La science ne sert qu’à définir l’analyse de nos ressentis, car notre appréhension du monde (donc de sa réalité), nous est transmise par l’usage de nos sens dont le principal : la vue.

 

Un photon est un paquet d’énergie qui se déplace comme une onde. Si on focalise notre vue, sur ce paquet d’énergie, alors le photon nous apparaît comme un corpuscule sous la forme d’un grain. Mais dès que l’on cesse de se focaliser sur ce paquet d’énergie, le photon se reconduit comme une onde.

 

Ce sentiment d’immédiateté dans ce phénomène est dû spécifiquement à la célérité de la lumière appliquée à des observations d’échelles quantiques (aux courtes distances). Ce qui ne permet pas vraiment de visualiser avec exactitude les mesures relevées.

 

Le mystère des fentes de Young n’est donc pas si étrange qu’on veuille bien le laisser dire, car en fait, cette incertitude onde/corpuscule n’est due qu’à l’incapacité de nos instruments de mesure d’atteindre la longueur de Planck, soit d’avoir un aperçu sur ce que serait la matière noire à l’origine de la présence du champ de Higgs.

 

 

L'éclaireur du temps.

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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 09:44

 

Clair, net et précis dans le constat, mais pas dans les moyens qu'il nous faudrait déployer. Aurélien Barrau, s'il veut concrètement agir doit aller beaucoup plus loin, c'est-à-dire qu'il se doit de faire un descriptif détaillé des nouveaux interdits afférents à nos vies sociales et économiques. Vaste programme, s'il en est !

 

Sur un plan plus personnel, je pense qu'un changement de paradigme est nécessaire, mais que le système capitaliste mondialisé en place est si monstrueux en taille qu'il va falloir des années avant que ce mécanisme s'arrête. Par exemple, la fin des paradis fiscaux décrétée par tous les pays, l'instauration de la taxe Tobin et le début de l'imposition des multinationales du numérique seraient des signes forts vers ce changement de paradigme.

 

Pour un changement de paradigme, nos sociétés ont besoin de signes avant-coureurs, telle la mobilisation des nations qui se déciderait enfin d'aller nettoyer les vortex marins de leurs déchets plastiques avant que ceci ne se transforme en micro-plastiques irrécupérables à cause de leur petitesse. Les vortex sont une chance inouïe puisqu'ils regroupent en leur sein les déchets pour en faire des amas. Sans eux, les déchets égarés dans les milieux marins seraient une fatalité puisque indétectables techniquement parlant.

 

Je pense que seules des actions concertées au niveau mondial sont aptes à redonner l'envie d'agir aux citoyens du monde parce qu'ils ont besoin d'exemples à suivre, afin de retrouver l'espoir. L'espoir qui est le propre de la vitalité chez l'être humain, une énergie psychique indispensable pour faire face aux incertitudes.

 

L'éclaireur du temps.

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 13:54

 

En fait, l'âme correspond au corps physique dans sa globalité, car c'est lui qui informe l'organe de la pensée par la voie des sens. Ensuite, vient l'esprit pour les animaux possédant un système nerveux central qui est une faculté anatomique, une aptitude naturelle du corps/âme. Chez certaines espèces multicellulaires et chez toutes les espèces unicellulaires, privées de système nerveux central, l'esprit n'existe pas. Mais le corps/âme, lui, est présent puisqu'il résulte de l'apparition de la vie.

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23 juin 2018 6 23 /06 /juin /2018 18:57

 

La conscience est liée intrinsèquement à la mémoire. Elle est diverse, plurielle et inégalitaire en raison des particularités psychiques propres aux individus, ce que l'on nomme l'idiosyncrasie. Tout comme l'intelligence, la conscience provient de la mémoire qui sert de matière première aux élaborations futures.

 

Mais là, s'arrête la comparaison, car leur rôle diffère fondamentalement. Ainsi l’intelligence, c'est de l'acquis exogène, dans le sens où l'être agit en fonction de son environnement avec plus ou moins de succès. Tandis que la conscience, c'est de l'acquis endogène, dans le sens où les connaissances sont validées après avoir été expérimentées ou vécues.

 

Ici est la séparation entre l'esprit et l'âme, entre l'intelligence et la conscience. 

 

L'âme est ce à quoi l'humanité devrait se tourner pour conférer de son avenir puisqu'elle est le principe actif de la Vie : ce petit quelque chose physico-chimique qui a permis à la Vie d'évoluer et de créer tout à la fois.

 

Quant à l'esprit, loin s'en faut, il n'est pas l'apanage des hommes, même si chez eux, il est un outil précieux tout en étant, parfois, un mauvais maître.

 

 

L'éclaireur du temps.

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5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 21:02

 

L'avenir en étant composé d'une suite de faits plus ou moins concordants permet, aux esprits les plus féconds, d'élaborer des visions plus ou moins claires. Ceci est le propre du chaman, est le propre de toutes celles et de tous ceux qui de curiosités se nourrissent, qui de réalités s'entretiennent, qui de rêves se motivent, qui d'amitiés se dépassent et qui d'amours se transcendent. Alors, oui ! L'avenir est une lecture absconse parce que son écriture est liée nécessairement au mouvement.

 

Bien que l'inanimé et l'animé répondent à une égalité de traitement en étant, tous les deux, assujettis au mouvement. Il s'avère que pour exister, l'animé, alias la Vie, a dû bénéficier de circonstances particulières, afin de lui permettre, de facto, d'obtenir une composition chimique spécifique dont la principale qualité est sa faculté d'évoluer, non plus uniquement en réaction à son environnement comme l'inanimé le subit, mais en interaction à son environnement.

 

Ainsi comme un œil qui s'ouvre et qui contemple, la Vie est apparue munie d'une conscience primale ; ainsi prête à créer en amorçant son long périple planétaire ; ainsi prête à penser en passant de l'inexpression à l'expression.

 

 

L'éclaireur du temps.

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